Ferme du Chasseur

Pour les mordus de chasse

Catégorie : Uncategorized

Les appareils de vision nocturne pour la chasse

Comment choisir une vision nocturne pour la chasse ?

Que ce soit dans le domaine de la chasse ou de l’observation de la nature, faire le choix d’un appareil de vision nocturne peut s’avérer être difficile. Pour cela, nous avons décidé de vous concocter un petit guide dans le seul but de vous aiguiller pour votre futur achat.

Les différentes technologies disponibles

Dans le commerce, il existe de nombreuses technologies vous donnant accès au monde de la vision de nuit. Celle la plus connue reste les tubes amplificateurs de première génération, tels que de nombreuses marques comme Bushnell proposent à des tarifs très avantageux, c’est aussi une des technologies les plus accessibles, avec un prix moyen compris entre 200 et 300€. Le second choix dans notre sélection est les dispositifs dits, numériques. Les visions nocturnes sur la technologie CCD sont de plus en plus répandues. Leur fonctionnement est simple, il s’agit en gros de l’équivalent d’un capteur d’appareil photo mais optimisé cette fois, pour être sensible aux U.V. Enfin, reste les technologie plus performantes dites de seconde et de troisième génération mais leur tarif minimal de 3000€ les rendent difficiles d’accès. Pour en savoir plus sur les différentes technologies dédiées au monde de la vision nocturne, nous vous invitons vivement à consulter le site du magazine Français http://www.vision-nocturne.info

La partie optique

La partie optique d’une vision nocturne n’est pas à négliger. Faisant interface entre votre œil et l’amplificateur de lumière, une optique de qualité feras la différence. Il existe trois grandes familles d’optiques dans le domaine de la vision nocturne :

  • Les monoculaires
  • Les binoculaires
  • Les jumelles

Commençons par les monoculaires. Ce type de dispositif s’utilise comme une longue vue et présente l’avantage d’être compact. Attention cependant car pour de longues séances d’observation car l’usage d’un monoculaire peut vite devenir contraignant et fatiguer vos yeux. Ce type d’appareil est surtout à privilégier pour de l’observation ponctuelle. Les monoculaires sont souvent proposés avec un grossissement minimum de 3x, vous offrant d’emblée un champ de vision réduit mais une portée d’observation généreuse.

Cliché pris avec un appareil de vision nocturne
Les binoculaires (à ne pas confondre avec les jumelles) offrent de nombreux avantages dont un confort visuel accru, en faisant ainsi un dispositif de choix pour celles et ceux souhaitant faire de l’observation de longue durée, voir l’utiliser en dispositif mains libres (si votre législation vous le permet) pour de la randonnée ou pour fait du repérage sur le terrain. Le désavantage de ce type d’appareil reste son encombrement, plus important qu’un monoculaire ainsi qu’un tarif relativement élevé (mais justifié) comparé au monoculaire.

Les jumelles, quant à elles, ont comme différence avec les binoculaires la puissance de grossissement. Cela interdit par ailleurs l’utilisation de ce type d’appareil en tant que dispositif mains libres. L’avantage des jumelles est qu’il est possible d’en trouver un large panel dans le commerce, avec des grossissements différents allant du simple 3X, pour de l’observation de proximité, jusqu’au plus impressionnant 30x, pour de l’observation à grande distance, comme pour, par exemple, les battues. Dans le cas de jumelles de vision nocturne, un point important est à prendre en compte : si la technologie utilisée est de type tube amplificateur, les jumelles ne pourrons être utilisées que la nuit ; a contrario, si elles utilisent une technologie numérique, il vous sera alors possible d’en faire usage aussi bien de jour, que de nuit.

Pour conclure

Selon votre budget et vos besoins, il existe à l’heure actuelle un très grand choix de dispositifs de vision nocturne. Cela présente notamment l’avantage de choisir un appareil dédié à un usage précis et correspondant en tous points à vos besoins. Reste cependant à choisir une marque connue comme Yukon, Bushnell où Bresser plutôt que des marques génériques qui elles, ne seront pas toujours à la hauteur de vos exigences. N’hésitez pas vous non plus, à nous faire part de vos impressions sur cet article et à partager avec nous vos expériences actuelles ou passées sur du matériel de vision nocturne !

Comment gérer sa meute de chiens de chasse ?

En 2016, la Fédération des Associations de Chasseurs aux Chiens Courants (FACCC) a lancé une application mobile « Mes Chiens » qui permet de gérer la vie de la meute, et d’améliorer les journées de chasse avec vos chiens.

La santé des chiens, l’entretien du chenil, le dressage et les moments de convivialité étant précieux, il est important de rappeler les fondamentaux pour bien gérer la meute de chiens de chasse. Voici quelques rappels essentiels.

Assurer la santé des chiens

Un chien performant c’est un chien en bonne santé. C’est pourquoi il est très important de suivre de près la santé de chaque chien qui compose la meute. Plusieurs éléments entrent en compte :

  • Suivre le carnet de santé à la lettre ;
  • Bien alimenter et hydrater les chiens selon les races ;
  • Analyser si des comportements sont anormaux ;
  • Suivre les cycles de reproduction pour les femelles ;
  • Traiter les chiens contre les parasites si nécessaire.

Si vous avez des doutes ou que vous ne savez pas quels gestes effectuer, il vous est possible et même recommandé, de faire appel à un vétérinaire en ligne pour chien. Ce dernier, selon les informations que vous lui transmettrez, pourra évaluer par téléphone, la douleur ou la gêne de l’animal et ainsi vous indiquer si cela mérite une intervention à domicile ou en clinique.

Surveiller l’hygiène du chenil

Autre élément qu’il est important de surveiller quand on dispose d’une meute de chiens : la gestion du chenil. En effet, un chenil propre garantit une meilleure santé pour vos chiens.

Pour avoir un chenil sain et propre, il faut bien le nettoyer et ce, de manière régulière. Il existe notamment des protocoles de gestion sanitaire des chenils. Pour les chasseurs, cela concerne les élevages dont la portée dépasse le nombre de deux par an. Que comprend ce règlement ?

Ce règlement comporte plusieurs éléments à effectuer ou suivre : établir un plan de nettoyage et de désinfection des locaux et du matériel, suivre les règles d’hygiène en interne, la visite d’un vétérinaire soit une fois ou deux fois par an selon le nombre de chiens.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter cet article.

Dresser et partager des moments avec vos chiens

Dans le dictionnaire français, la meute représente une troupe de chiens dressés pour la chasse à courre. Le dressage fait donc partie des fondamentaux pour apprendre les chiens à chasser seul, ou en groupe.

Une meute de chiens de chasse doit avoir des règles stricts

Sachez qu’il existe deux types de hiérarchie : le rapport Homme – chien et le rapport des chiens entre eux. Explications.

La chose primaire, c’est l’éducation du chef de meute. Comme dans toute famille, et encore plus chez les animaux qui vivent en groupe, il faut un leader. Vous devez dans un premier temps dominer celui qui sera le dominant de la meute. En tant que maître, c’est à vous d’établir les règles, de dire comment tout se passe dans une meute.

Il faut donc dresser avant le tout le dominant, celui qui est privilégié. Dès lors que vous avez une meute, c’est au dominant de diriger, les autres chiens suivront.

Lors des promenades, un ordre est aussi à respecter, dans le sens ou le ou les chiens soumis doivent être placés entre le chien dominant et vous.

Au quotidien, chaque chien à des places bien précises : le chien dominant a le droit d’aller dans tous paniers. En revanche, si un autre chien vient dans le panier du dominant, il faut laisser le dominant déloger de son panier les autres chiens. Si ce dernier ne le fait pas, il faut alors montrer qu’on le légitime en délogeant de son panier, les autres chiens. Lors des repas, c’est toujours au dominant de manger en premier car c’est une logique canine.

Enfin, une hiérarchie n’est jamais figée dans le temps au sein d’une meute. Si le dominant vieillit, il est possible qu’un autre chien vienne prendre sa place. Dans ce cas, c’est à vous de repérer quel chien le remplacera sauf si cela se fait naturellement.

Comment choisir son chien de chasse selon la chasse pratiquée ?

Si l’on emploie souvent le générique terme « chien de chasse », il y a en réalité de multiples races réparties dans trois catégories différentes : les chiens d’arrêt, les chiens courants et les chiens de terrier.

Les chiens d’arrêt pour les proies à plumes

Les chiens d’arrêt sont utilisés pour la chasse d’animaux à plumes comme les faisans ou les perdrix. On les appelle ainsi car leur objectif est de trouver le gibier et de marquer l’arrêt. Il n’attrape pas directement la proie, mais déclenche son envol sur l’ordre du chasseur. Ce dernier utilise ensuite sa carabine pour tirer sur la proie.

Il existe différentes races de chiens de chasse, et chacune d'elle a des caractéristiques précises

Comme vous pouvez le voir sur des sites répertoriant les races de chiens, il y a de nombreux chiens d’arrêt comme le braque allemand, le braque français, le barbu tchèque, le chien d’arrêt danois… Ces animaux sont élancés et savent à la fois courir vite et en toute discrétion.

Les chiens de terrier pour la chasse sous la terre

Comme son nom l’indique, les terriers adorent creuser des trous. D’ailleurs, une bonne partie des races de terrier, comme les Westies, est possédée par des personnes ne chassant pas et celles-ci sont toujours surprises quand elles retrouvent leur toutou en train de retourner le jardin avec ses pattes. Ce réflexe est naturel chez eux et participe à leur épanouissement.

Les chiens de terrier sont majoritairement de petite taille comme le fox-terrier, le bull terrier, le cairn terrier ou le terrier australien. Ce petit gabarit les aide à entrer sous terre pour attraper les proies. Le plus souvent, il s’agit de renards ou de blaireaux. Il est assez impressionnant de voir un chien de terrier à l’œuvre. Il démontre une énergie, une agilité et une absence de peur qui imposent le respect.

Les chiens courants pour les gibiers à poils

Les chiens courants correspondent à l’image des chiens de chasse que se font les néophytes. En effet, quand on voit ces animaux en action, on comprend directement qu’ils sont en chasse.

Les chiens courants partent à la poursuite des proies évoluant dans la forêt ou des les champs comme les lièvres, les cerfs, les sangliers… Pour faire court, tout animal qui part en courant devant eux est une proie potentielle.

Les chiens courants comprennent toutes les races de bassets et de brachets, le beagle, le briquet griffon…

Il y a deux morphologies typiques des chiens courants. La première, comme les bassets, a une petite taille et un corps tout en longueur. On ne soupçonne pas instinctivement que ces chiens sont capables de courir aussi vite. La seconde, plus élancée et plus grande, est la marque de fabrique des chiens courants italiens, serbes, espagnoles et autres.

Les chasseurs évoluent souvent avec plusieurs chiens courants. Ils peuvent former des petites meutes allant de deux à une dizaine de membres. Avec un bon entraînement, la meute court et répond à ses instructions ensemble. Le fait d’évoluer à plusieurs motive tous les chiens qui peuvent courir longtemps. Une fois qu’ils ont vu une proie, ils ne la lâchent pas et les résultats sont souvent au rendez-vous.

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén